Commémoration des personnes décédées

À l’occasion d’une célébration dominicale de novembre, la paroisse Saint-Paul commémore l’ensemble des décès survenus dans ses trois communautés chrétiennes durant l’année : les familles endeuillées sont invitées à participer à la cérémonie assistée d’une présentation sur écran géant.

deces

Pour l’année 2018-2019, les décès survenus dans la paroisse Saint-Paul ont été commémorés à la messe de 16 hre le samedi 9 novembre 2019 à l’église Saint-Roch.

Les noms surlignés en gris indiquent un lien familial ou social entre ces personnes.

Liste-Commémoration 2018-2019

Que les âmes de nos fidèles défunts reposent en paix !
Que la lumière de Dieu brille sur eux !


Mourir, ce n’est pas finir

Continuer autrement

Je n’ai qu’une toute petite foi naturelle, fragile, vacillante, bougonneuse et toujours inquiète.  Une foi qui ressemble bien plus à une espérance qu’à une certitude.  Mais voyez-vous, à la courte lumière de ma faible raison, il m’apparaît irrationnel, absurde, injuste et contradictoire que la vie humaine ne soit qu’un insignifiant passage sur cette terre.  Pour moi, mourir ce n’est pas finir, mais continuer autrement.  Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, mais un immortel qui commence, car la tombe est un berceau vers une nouvelle vie.

 Doris Lussier

Ceux qui nous manquent
L’absence n’est pas qu’un vide

Où s’en vont ceux qui nous manquent ? Nous accompagnons leurs corps jusqu’en terre et puis après ? Nous fleurissons leur mémoire, nous leur parlons comme s’ils étaient encore là, quelque part, inaccessibles, mais présents, bienveillants et sages. Que donnerait-on pour une réponse, un conseil de leur part, un mot pour dire… « Je veille sur vous » ? Et il nous suffit de les évoquer pour qu’ils nous sourient dans notre plus beau souvenir, de leur visage le plus lumineux. Nos absents nous accompagnent. Ceux qui nous manquent remplissent le vide de leur absence par une présence silencieuse et tendre. Toujours disponibles, ils sont auprès de nous, derrière nos paupières closes, dans les moments de doute ou de peur, dans les joies profondes. En fermant les yeux, ils nous laissent leur regard, à la façon d’une boussole. Se sentir aimé de son vivant, c’est savoir qu’il existe quelque part un après, un moyen de poursuivre la route ensemble. L’absence n’est pas qu’un vide. C’est aussi de l’amour qui nous accompagne. Servir encore, être utile à quelqu’un… Un beau destin pour nos absents !

 Source : Yves Duteil, La petite musique du silence, p.23